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viernes, 20 de junio de 2014

Felipe VI, nouveau roi et renouveau royal en Espagne

Les cérémonies de couronnement du nouveau roi d'Espagne se sont déroulées hier, 19 juin. Felipe VI a prêté serment et fait son discours d'intronisation devant le Parlement à Madrid. Il s'est employé à séduire alors qu'il hérite de la lourde tâche de redorer le blason de la monarchie espagnole.
Felipe VI, Letizia et les infantas Leonor et Sofia.
Le message clé : renouvellement
La monarchie est encore loin d'être enterrée puisqu'une majorité d'Espagnols y est semble-t-il attachée, mais les déboires de Juan Carlos sur son yacht, ou à la chasse à l'éléphant ainsi que la mise en examen de l'infante Cristina après celle de son handballeur de mari ont ébranlé la popularité de la Casa Real. Ce désamour est particulièrement notable auprès des jeunes et des électeurs de gauche.

Dans ce contexte, il était vital que Felipe VI montre une volonté de rupture avec le passé, au moment de monter sur le trône. Bon, évidemment, ça fait 40 ans que le petit Felipe se prépare pour devenir roi et on ne risquait pas de le voir faire la révolution et envoyer balader toutes les convenances... Comme le protocole l'imposait, il a prêté serment en uniforme militaire et a reçu de son père la ceinture rouge de capitaine général des armées, mais quand même, pour les observateurs avertis, il semblerait qu'un air frais souffle au Palais.

Sans aucun doute conscient de l'enjeu de l'exercice, Felipe VI a multiplié les signes de cette volonté de "renouveau" :
1) la cérémonie a été laïque, et contrairement à ce qui s'était passé pour son père il y a 39 ans, il n'y a pas eu de messe célébrée à la cathédrale.

2) Seule Elena, une des deux "infantas", soeurs du nouveau roi a assisté à la cérémonie, avec son fils Froilan : Cristina et sa famille n'étaient pas présents.

3) Par un effet bienvenu de l'organisation des cérémonies, Juan Carlos n'était pas présent lorsque Felipe a prêté serment puisqu'il l'a laissé au Palais de la Zarzuela où le père avait remis la ceinture rouge au fils.

4) Prenant ses distances avec les affaires, il a promis "une monarchie intègre, honnête et transparente".

5) A part le gimmick lui-même de "monarchie renouvelée pour des temps nouveaux" déjà martelé auparavant et visiblement le message que la Casa Real voulait imposer dans les esprits, Felipe VI a filé la métaphore en déclarant aborder son règne avec "l'esprit ouvert et novateur qui inspire les hommes et des femmes de [sa] génération", tout au long d'un discours qui se voulait résolument ancré dans son siècle, où ont eu droit de cité nouvelles technologies, environnement et rôle de la femme dans la société.

6) Last but not least, à en croire les commentateurs de la chaîne antena 3, c'est ce même désir de renouveau et de proximité avec le peuple qui a amené Felipe à effectuer debout dans une voiture découverte le chemin qui l'a amené du Congrès des Députés au Palais Royal...
S'il ne fallait qu'un tour en voiture découverte pour se rapprocher du peuple, je pense qu'on verrait plus souvent nos gouvernants se balader en décapotable (en France c'est ptet plus hasardeux, vu les conditions météo du dernier début de mandat!)), mais ce n'est que mon avis !

Dans les boutiques, drapeau et photo du couple royal: 
moderne, non?

Féminisme et modernité!
Les commentateurs voient dans cette modernité et humilité affichées l'influence de sa femme, Letizia Ortiz, une "roturière", ex-présentatrice télé et divorcée! Letizia, issue de la classe moyenne, avec qui Felipe s'est marié par amour (ça c'est moderne!) souhaiterait, disent-ils, oeuvrer pour rapprocher la monarchie de ses sujets et de leurs préocupations.
La rumeur court notamment que le couple royal prendrait comme première mesure la suppression de la révérence pour les dames... Hé ouais, on y pense pas assez, mais il est vrai que c'est une injustice criante : on a vu Mesdames les ministres esquisser cette petite génuflexion devant le roi puis hésiter devant Letizia, tandis que Messieurs les ministres leur tendaient la main normalement.

En 2014, c'est vrai que c'est un peu has-been, alors pourquoi pas supprimer la révérence, ça coûte rien et ça fait moderne. En revanche, si je puis me permettre, ce n'est peut-être pas la première préoccupation des Espagnols...

Le discours du Roi en intégralité  

viernes, 14 de agosto de 2009

Destination ailleurs... interlude radiophonique pour les vacances

Les volets sont baissés, de nos bars à tapas préférés.
Cerrado por vacaciones
, fermé pour congés.

Et moi aussi, je ferme...
Destination Madère : l'île portugaise bordée de falaises dans l'Atlantique. Une île aux rivages si escarpés que pendant longtemps, seuls les commandants de la Tap, la compagnie portugaise, étaient habilités et formés pour y atterrir.


Nous partons une semaine dans ce bout de terre volcanique au milieu de l'océan pour déconnecter, puis quelques jours dans les Asturies, en chambre d'hôtes, (what else ?! :)

Ma chronique madrilène sur RTL
Mais je ne ferme pas tout à fait : pour ceux qui ne sont pas (plus) en vacances, pendant mon absence, je comble le silence !

Le lundi 17 août,
je serai sur RTL, dans l'émission Destination Ailleurs, entre 14h et 15h.
J'ai participé à l'émission enregistrée sur Madrid et raconté quelques bribes de mon expatriation dans la capitale espagnole. Si vous êtes en France à ce moment et vous trouvez près d'un poste de radio...
Sinon, le podcast fera l'affaire !

Une belle fin d'été à tous !
A bientôt !

Crédits photo : Cliffs of Madeira, Kat, Licence Creative Commons

lunes, 18 de mayo de 2009

Y a que les imbéciles... sur Twitter ?


Souvenez-vous...

Il y a quelques mois, dans un pamphlet intitulé " twitter, on a touché le fond", je disais en substance que twitter était le symbole, voire le symptôme d'une société malade d'un nombrilisme creux et débilisant.

Je twitte donc j'existe !
Critiquant ce big-brother volontaire, je vouais aux gémonies les exhibitionnistes qui ne trouvaient rien de mieux à faire pour combler le vide de leur existence que de décrire sa platitude en 140 caractères auprès de leur réseau...

Bien bien bien, voilà voilà voilà, comme disait ma prof de grec en début de chaque cours...
6 mois plus tard... voilà Paquerette sur twitter...

Il n'y a que les imbéciles... qui ne changent pas d'avis !!
Ahem... le rouge aux joues et le clavier sous les mains, je présente mon mea-culpa : depuis cet article, j'ai découvert un peu les fonctionnalités de ce réseau social, et même si je garde des réserves, je pense que je me suis un peu emballée en jugeant une partie des utilisateurs de twitter pour le tout.

Savoir en faire (bon) usage
Bien que je n'utilise qu'une part infime de ses possibilités, je me suis aperçue que Twitter pouvait avoir un intérêt, pour échanger, diffuser une info au-delà de son réseau habituel et trouver une info différente car plus courte, plus synthétique et, qui plus est, immédiate et ciblée car choisie par quelqu'un que vous ne connaissez peut-être pas mais qui partage éventuellement quelques intérêts avec vous. En bref : partager, au bon sens du web2.0 !

Exemple d'une info (fondamentale) que j'aurais raté sans blogal sur twitter : le bidet, secret de l'élégance française. ou, pour les Madrilènes : testez vos connaissances de Madrid (merci à esmadriz).

Donc : inutile de me suivre si vous voulez savoir ce que j'ai mangé au petit-déjeuner, vous ne le saurez pas, mais en revanche, si vous avez un profil twitter et que vous êtes intéressé par l'Espagne, Madrid, l'actualité espagnole et française, Moriarty ou le web2.0, il y a quelques chances qu'on ait des choses à s'apprendre, à se dire, un bon plan ou un coup de gueule à faire passer...

Alors "qui c'est qui me suit" ?

miércoles, 29 de abril de 2009

La cigogne fait escale... en Suisse !

Petite auto-promo !

Si vous êtes trop fainéants pour lire (ça m'étonnerait sinon vous seriez pas ici, ou alors c'est par hasard)... il existe une chronique madrilène à écouter !



Une petite visite audio de Madrid par votre serviteuse, qui passe cette semaine sur les ondes de la radio RTN en Suisse romande et ça s'écoute aussi sur internet : Libre escale

lunes, 23 de febrero de 2009

Facebook versus l'humanité : quand David fait plier Goliath?

Si vous suivez un peu l'actualité, vous avez eu connaissance de la polémique Facebook de ces derniers jours.

Mark Zuckerberg dans l’ombre - CC Andrew Feinberg

Pour ceux qui vivent sur Mars et pour ma mère, qui ne vit pas sur Mars mais a finalement assez peu de contacts avec internet à part grâce à ce blog, la chanceuse (oui je sais Maman, j'exagère, je sais que tu as un compte sur Facebook, justement c'est pour ça que je t'en cause :), je rappelle les grandes lignes :

Le 4 février, Facebook a décidé de changer ses Conditions Générales d'Utilisation(CGU pour les intimes). Les responsables du premier réseau social ont purement et simplement supprimé la fin d'un paragraphe dans le contrat qui les lie aux plus de 150 millions d'utilisateurs, et ainsi supprimé la possibilité pour les-dits utilisateurs d'effacer leur compte et leurs données.

La phrase suivante fait partie des CGU :
« vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable, transférable et mondiale (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site ».

déjà là, moi, je flippe... mais je dis rien, parce qu'il y a 2 ans, en m'inscrivant sur le réseau, j'ai fait comme tout le monde, j'ai pas lu les Conditions d'utilisation!!

Et maintenant, je suis utilisatrice de Facebook et j'ai plein d'amis sur facebook.
Que voulez-vous, je suis populaire !!

Je suis crédible ? Nan ? Bon allez, je vous le fais en vrai : la vérité c'est qu'étant loin de chez moi, Fesses-book me permet, de suivre les allers et venues de mes amis, leurs états d'âme, la coupe de cheveux de ma petite soeur... pour paraphraser la pub
"grâce à facebook, je garde le contact avec (une partie de) ma tribook".

Donc vala, je peux pas trop me plaindre, j'ai signé. J'ai accepté les règles du jeu, et je sais que Facebook peut (va) revendre les fichiers et informations à ses partenaires, qui ensuite peuvent (vont) me cibler pour leurs campagnes marketing.

mais le 4 février, Facebook a supprimé la partie qui disait
« votre contenu d’utilisateur peut être effacé du site à n’importe quel moment. Si vous l’effacez, la droit accordé à Facebook évoqué précédemment expirera automatiquement, mais notez que l’enterprise peut en conserver des copies archivées ».

Donc, tout le contenu mis en ligne par les utilisateurs de Facebook appartient à Facebook, pour toujours. Facebook s'octroie unilatéralement le droit de garder vos données, votre contact, vos photos, vos échanges de mail ET d'en faire ce qu'il veut, puisque désormais il est propriétaire irrévocablement, perpétuellement et non exclusivement des droits sur toutes les images, textes et vidéos mis naïvement en ligne par ses membres.

Même si personne ne les lit ces CGU, et moi pas plus que les autres, en cliquant sur "j'accepte", j'ai effectivement accepté les règles du jeu, je ne peux donc pas me plaindre trop fort.

Mais là où je ne suis pas d'accord, c'est qu'on me retire la possibilité de me retirer du jeu. Qu'on m'annonce froidement, sans que je puisse dire quoi que ce soit :
Oh, au fait, à partir de maintenant, tout ce que t'as mis sur Facebook est à nous, pour toujours.

Toujours c'est vague... je sais. La semaine dernière ayant lu un article à ce sujet sur le site écrans, je l'ai diffusé sur Facebook justement.

Pas de quoi fouetter un chat
Les 2 seules réponses de 2 mes "amis sur facebook" allaient dans le même sens :
- Tout le monde le sait, hé patate, et est-ce que tu crois que j'en ai quelque chose à faire que Facebook puisse utiliser mes photos de Nouvel An ?
- T'es pas naïve au point d'avoir pu mettre des infos que je ne ne voulais pas diffuser sur un site publique, si ? Et pis de toute façon, c'est trop tard.

Ben là moi je dis non. Y a pas moyen.

D'abord parce que je veille à ma "réputation en ligne" (ouais, je sais je suis trop geek) et je n'ai pas envie que dans 20 ans on puisse ressortir des vieux dossiers de mes 20 ans (pas bonne en calcul Paquerette, héhé).

Ensuite parce que mes données, mes goûts, mes contacts m'appartiennent. Je n'ai pas non plus envie qu'ils soient vendus ni maintenant ni dans 50 ans, même s'ils sont insignifiants.

Je vous arrête tout de suite, je ne suis pas paranoïaque et pas non plus totalement naïve, je n'ai pas mis en ligne de photos compromettantes ni mes compositions personnelles secrètes qui sont tellement bien que moi je les aime. Je n'ai pas une terreur noire de voir Facebook réutiliser mes messages pour en faire une publicité. Mais je veux, dans la mesure du possible, contrôler ce qui se dit de moi sur la toile intersidérale.

Et puis j'aime pas le principe, c'est tout !
ça me fait trop penser à un fichage systématique, un énorme fichier de la Stasi, mais où en plus les gens ont donné leurs données volontairement.

Donc j'ai décidé (même en sachant qu'il était trop tard) d'effacer mon compte, mes données, ma photo de profil et tout le toutim...

J'ai testé pour vous : la "désinscription" de Facebook

Le 17 février, j'ai d'abord effacé toutes mes données, les étiquettes des photos et puis j'ai voulu effacer le profil.

Et bien quand j'ai cliqué sur "se désinscrire", j'ai vu apparaître un message :
Attends ! Pourquoi veux-tu te désinscrire de Facebook ? Si c'est parce que tu n'es pas d'accord avec le changement des CGU, reste ! La modification des CGU du 4 février était une erreur, nous sommes désolés, c'est réparé, elle a été annulée.

Et suivait un lien vers le blog du site, signé de la main de Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, où il faisait son mea-culpa !

En réalité nous ne souhaitons pas utiliser vos données d’une façon qui ne serait pas tolérable pour vous. La confiance dans notre réseau afin de partager des informations est l’aspect le plus important de notre travail et de nos efforts…

Tant d'ingénuité, c'est beau, j'en avais les larmes aux yeux...

Le géant fait marche arrière
Devant la levée de bouclier et certainement parce que beaucoup d'utilisateurs se sont désinscrits, Facebook a donc de nouveau modifié ses conditions générales pour revenir à la version précédente, provisoirement.

Les utilisateurs ont donc réussi à faire plier le géant. Et ça c'est vraiment beau. Pour l'instant.

Plus d'infos :
Le décryptage d'Ecrans,
Les explications de Mark Zuckerberg sur techcrunch

domingo, 22 de febrero de 2009

Parlez moi d'amour

Quelle transition... zavez vu ?
Dans mon dernier post je disais que si vous n'étiez pas encore convaincus des bonnes raisons pour une cigogne de prendre son envol et se lancer dans une migration, je ne pouvais que vous parler d'amour... et pof, tadam, je continue aujourd'hui sur un post intitulé "parlez-moi d'amour"... si c'est pas de l'esprit d'à propos, ça...

Après cette introduction pas du tout auto-complaisante, je continue et je développe. Parlons d'amour.


Non, rassurez-vous, je ne vais pas faire dans l'exhibitionnisme twitterien, je ne vais pas dévoiler mes états d'âmes instantanés, d'autant que je n'ai aucun scoop à vous annoncer.

Je tiens à rassurer au passage mes "amis sur facebook" qui ont vu apparaître récemment un "Paquerette n'est plus en couple" sur leur mur. Non, je n'ai pas rompu avec mon bel hidalgo, tout va bien, merci. Je ne vais pas non plus vous raconter les raisons qui ont poussé la Paquerette a se déraciner pour un bel hidalgo, ce serait assez vraiment trop banal.

Je voulais juste m'interroger à "voix haute" sur le retour des bons sentiments, je parle de l'amour universel donc.

Le courrier international en a fait sa une il y a peu, la gentillesse est en voie de réhabilitation !

Vous ne saviez pas qu'il était mal vu d'être sympa ? Reconnaissez qu'on ne fait pas trop justice aux gens gentils en général.
N'est pas Gandhi qui veut.
Bien souvent, l'altruisme nous rend méfiant, quand il n'éveille pas notre mauvaise conscience. Les gens généreux, on leur prête volontiers des arrières pensées, alors qu'on respecte les autoritaires ou les ambitieux. On valorise les débrouillards, on critique mais on envie les roublards qui réussissent. On dit "trop bon trop c*", en voyant les gens bons (haha) alors qu'on admet sans se révolter que les arrivistes aux dents qui rayent le parquet arrachent au passage les poils des orteils de leurs collègues et emportent la mise.

Côté relations amoureuses, les filles, reconnaissons que nous nous accrochons beaucoup moins au gentil garçon maladroit, qu'au salaud qui nous fuit.

La bonté n'a pas la cote à l'heure du chacun pour soi et des winners en tout genre, mais réjouissons-nous, il paraît que les choses changent !

Ce serait, pour certains, le deuxième effet kiss cool de la crise : la disette revalorise la solidarité. La crise aurait donc un effet retour aux valeurs humanistes, à la générosité, à l'amour... elle aura au moins ça de bon, nous voilà à nouveau préoccupés par notre prochain. Alors laissons notre cynisme au placard et réjouissons nous : la gentillesse est de nouveau à la mode. La Paquerette qui sommeille en chacun de nous va avoir le droit de se révéler !

Je me réjouis, car, n'en déplaise à mes détracteurs, je n'ai jamais réussi à être totalement méchante. Je suis acide, certes. Cynique Parfois. (Seulement quand les gens le méritent. Mais avouez qu'ils le méritent souvent ...). D'accord, la niaiserie m'exaspère. J'avoue, je bats ma coulpe : je montre peu de compassion pour les cons, et fais preuve de très peu de patience avec les imbéciles, et avec le genre humain en général. Bon. J'admets. Mais il n'empêche. Je sais bien que j'ai un bon fond, tout au fond, si on cherche bien. Derrière mon ironie perpétuelle et mon humour un peu grinçant quand il n'est pas de mauvais goût, sous mon vernis caustique (en-caustique haha), je suis quelqu'un de profondément gentil et même un peu mièvre.

Pour moi, l'intelligence n'a d'équivalent que la capacité à flirter avec le côté sombre, la force obscure, celle que je ne veux pas connaître, qui ne m'attire ni ne me séduit.

Déjà au collège, lorsque la prof de français lisait les meilleures rédactions, la mienne c'était toujours celle qui faisait sourire gentiment, ou ricaner certains. Je remplissais des pages d'histoires romantiques et gnan gnan, emballées dans des envolées lyriques que ne sauvaient guère que les pointes d'ironie et le ton parfois décalé, qui montraient que je n'y croyais pas (trop).

Au final, c'était toujours des trames niaises : un gentil, un méchant puni à la fin bref, ni très original, ni transcendant. Des bluettes à l'eau de rose qui me faisaient un peu rougir quand on les lisait. Elles m'apparaissaient dans toutes leur splendide médiocrité, quand, sur le même sujet, on passait à celle de Marie, la mal-nommée.


Là, c'était une grande claque dans ma g* d'adolescente qui se voulait rebelle mais restait incapable de passer à l'acte. J'entendais l'orage là où j'avais mis des prairies ensoleillées, je touchais la souffrance, la violence. Ces maux ciselés hurlaient le dégoût et la haine, là où mes copies dégoulinaient de sensiblerie.

Je pouvais déceler le flirt avec le mal, je vivais la plongée dans l'abîme avec envie et délectation.

Et j'admirais. Et j'aurais tout donné pour réécrire ma rédac à moi, avec cette plume acérée, trempée dans l'acide plutôt que dans l'encre rose de mes rêveries de fillette. Et j'avais envie de dire à la prof qu'elle aussi était trop gentille, d'avoir choisi ma rédaction, mais qu'elle savait autant que moi, au fond, où était le vrai talent.

Marie, elle, osait. Elle osait la plongée dans l'abîme. Elle avait une force noire, dérangeante, bouleversante. Elle tirait de sa rage brulante des écrits qui sentaient le souffre, mais encensaient la vie, quand moi, je ne pouvais que balbutier de tièdes saynettes.

Je ne sais plus rien d'elle, la poète, l'écorchée, pourtant, ses mots ont laissé des traces et je ne me souviens plus des petites histoires que j'inventais, moitié drôles, un poil romantiques et très maladroites.

Je ne me souhaite pas de devenir un Bukovsky au féminin, je ne peux pas mettre Bacon en mots, ces chantres du mal me mettent mal à l'aise, justement, c'est pas pour rien.
Mais je sais que les plus désespérés sont les chants les plus beaux. Et malgré tout, quand je prends la plume, quand je me mets au clavier, mes mots sont doux ou drôles, engagés ou absurdes. Ici, dans ce blog, je ne raconte que le quotidien. Et ce n'est pas "sex, drugs and rock'n'roll", je ne saurais pas. Il n'est pas question de descente aux enfers ou de délires, plutôt d'une petite vie gentiment banale. Je ne suis pas attirée par le côté sombre, je ne peux pas dépeindre pas le flirt avec l'obscurité, je tais la souffrance, car je ne sais pas la transcender.


Je ne joue avec les mots que pour les faire s'aimer, je mets du rose là où je ne vois que du gris.
Et c'est vrai, quand on écrit ces derniers temps, quand on s'exprime en général, il fait bon être blasé. Porter un regard méprisant ou dézinguer les belles choses est signe d'intelligence. A l'inverse, il est mal vu de s'enthousiasmer. Dans cette société où dire du bien est un symptôme de faiblesse et de médiocrité, je me sens souvent revenue en classe de français en 4e, quand on lit la rédaction de Marie.

Mais, s'il refait bon parler d'amour, il y a peut-être un avenir pour les bons sentiments, les Paquerettes et les bluettes...

martes, 17 de febrero de 2009

Toutes mes confuses

ce n'est pas de la mauvaise volonté...
c'est pas ma fauteuh... c'est pas ma faute à mOi!
c'est pas seulement de la paresse ! On me muselle !

C'est encore eux qui ont frappé...
1. mon éternel câble de mon éternel portable archaïque est encore mort, paix à son âme. Il n'attend que l'intervention de mon ingénieux ingénieur à moi... et l'opération de soudure, qui le ramènera à la vie... pour la 150e fois.

Et le portable dudit ingénieux ingénieur, me direz-vous? Non il n'est pas mort, quant à lui, on ne joue pas tant de malchance que ça. Il est juste incapable de trouver un quelconque site internet ces derniers jours...

c'est bien, vous avez compris...
je suis donc pour la 150e fois depuis mon 1e post sans internet à la maison par la faute de mon 2e coupable : j'ai nommé Bleu et ses coups bas, ses factures à 8000 euros (au bas mot) et ses services aléatoires pour ne pas dire autre chose...

Je reste calme, je respire... et vous prie de pardonner mon silence involontaire.

Tant qu'à me faire pardonner : faites un tour sur le site du lonelyplanet si vous avez deux minutes à perdre avant ce soir minuit (enfin avant le 18 février à midi heure de Melbourne, désolée, je sais pas quelle heure il sera ici)
et glissez vot' nom, vot' mail et le nom de ce blog dans la rubrique best french blog :)
http://lplabs.com/2009/01/06/les-candidatures-pour-le-2009-lp-blogger-awards-sont-ouvertes/
(c'est par simple curiosité, c'est pas de l'orgueil, je vous jure!!)

miércoles, 3 de diciembre de 2008

Téléphone en Espagne : la blague continue

Hier, je rentre à la maison, où le téléphone est muet depuis deux semaines environ. J'ouvre la boîte aux lettres, et trouve une enveloppe à mon nom de l'entreprise nationale de téléphonie. Persuadée que l'ouverture de la ligne nous a coûté pas grand chose ou rien, puisqu'il s'agissait d'un transfert de ligne, j'ouvre confiante en montant les escaliers.

Ne jamais ouvrir un courrier dans l'escalier!!!
le souffle coupé, j'ai failli dégringoler, embarquer au passage mon chéri et la chérie du voisin du dessus, qui montaient derrière moi, nous faire une entorse collective et une ennemie jurée, lorsque j'ai lu les 3 chiffres avant la virgule, un 1 un 6 et un 7... Notre gentil monsieur venu installer la ligne il y a 3 semaines, qui nous a laissé en plan avec un téléphone muet, nous a facturé la totale...

167 euros pour un téléphone muet et sachant que cette opération est seulement un préalable au dégroupage total!!!! j'ai un peu mal au ...

1e épisode :
Ni une ni deux, Luis prend son téléphone (portable toujours) et appelle le service facturation...
Un Monsieur lui explique que cette somme correspond à une ouverture de ligne et à l'installation d'un nouvel appareil, parce que nous avons demandé visiblement à changer de système... (que celui qui comprend un technicien du téléphone dans un pays dont il n'est pas natif me jette le premier combiné à la figure: j'étais seule quand le type est passé et je n'ai pas franchement compris grand chose à son charabia... c'est ptet ce qu'il a fait sur son échelle après tout, changer de boitier...) que pour ce qui est de la somme en question, il ne peut rien faire tant qu'on a pas payé et que seulement une fois qu'on aura payé, on pourra déposer une réclamation. Quant au fait que la ligne soit muette, c'est pas son problème, faut qu'on appelle à un autre numéro...

2ème épisode :
Luis appelle le service technique. Au bout de 10 minutes d'une attente téléphonicorrible...
- il est trop tard pour fixer un rendez-vous avec un technicien Monsieur, quand seriez vous disponible pour que nous puissions fixer ensemble un nouveau rendez-vous et vous envoyer quelqu'un ?
- je suis joignable toute la journée sur mon téléphone.

- très bien Monsieur, nous vous contactons demain.


3e épisode
Aujourd'hui, il est 17h, je suis au bureau. Mon portable sonne. Je décroche, c'est mon bel hidalgo:
- Tu es au bureau là?
- ben oui pourquoi?

- Ben tu sais le technicien des telecom? Il est devant notre porte. Tu pourrais éventuellement foncer à la maison
(mon bureau est à 10 minutes à pied de la maison) pour lui ouvrir la porte et qu'il puisse réparer la ligne ?
- ... Hein ? Nan mais, attends, je comprends pas là : pourquoi il est chez nous ???? Il appelle pas avant de venir ? Qu'est-ce-que tu lui as dit ?
- Ils viennent de m'appeler... en me disant que le gars était devant la porte. J'avais dit qu'on était disponible toute la journée...

- mais... mais mais ? Disponibles toute la journée ??? mais on bosse !!

- Oui j'ai dit que je serai joignable pour FIXER un rendez-vous... ils ont compris qu'on était disponibles... c'est à dire à la maison toute la journée...
-pfffffffffff.... bon j'y vais, le temps de le dire à mon chef.

Je laisse un mot sur le bureau de mon chef en lui disant que j'ai un problème, qu'il faut que je m'absente une heure et que je reviens après, pour faire mes heures.
Sur le chemin, je cours pour arriver plus vite et à mi-chemin, le téléphone resonne... c'est re-mon chéri, qui me dit "n'y vas pas c'est pas la peine, le gars est parti manger, il revient à 18h..."

Pas du tout zen, je m'énerve et repars dans l'autre sens en laissant bien entendre à tous les passants ce que je pense des télécoms de ce pays...
Alors que je suis dans l'ascenseur, mon chef m'appelle pour me dire que je ne suis pas obligée de revenir, que je m'occupe de mes histoires et que je revienne le lendemain... Je lui répond que je suis déjà de retour.

Arrivée au bureau, j'ai un 3e coup de téléphone, toujours de mon chéri : le technicien m'attend en bas de chez moi, il a fini de manger.

4e épisode
Même pas étonnée, je repars dans l'autre sens et me retrouve dans mon appart dix minutes plus tard pour m'entendre dire qu'il n'y a rien que Téléfonica puisse faire, que le problème est dans les murs. Et ça fait 70€ pour le déplacement.

Je dois avoir eu l'air tellement désespérée alors, que le monsieur a reregardé les branchements et a trouvé un problème qu'il pouvait résoudre... Il me montre gentiment les cablages, le boîtier qui pendouille du mur extérieur et se lance dans des explications... Là, j'appelle mon hidalgo de service pour qu'ils voient ça ensemble parce que moi je déclare forfait.

Le technicien s'apprête à repartir, teste le téléphone, qui fonctionne et me prépare la facture. Je lui demande alors s'il sait pourquoi nous avons une facture de 167 €... il hallucine! Il me dit qu'on a du demander au premier gars d'installer des trucs, je lui répond "peut-être mais quoi?" là il hésite et remballe finalement sa facture en me conseillant de faire une réclamation. Lui, "comme (nous sommes) restés polis" (sic) il ne nous facturera pas le déplacement.

Le monsieur s'en va, je reste avec ma facture et le téléphone qui... sonne!!!

Mon hidalgo me dit qu'il a réussi à joindre Orange, qui doit s'occuper du dégroupage et venir nous installer l'ADSL...
dans quelques jours !!!!!

La suite au prochain numéro!!!

jueves, 27 de noviembre de 2008

Une bloggueuse sachant blogguer

Ce soir, je m'aperçois que cela fait 10 jours que je n'ai rien écrit...

Comment ça je m'"aperçois"?
Non pas que les foules manifestent sous mes fenêtres pour réclamer leur brioche quotidienne (euh, c'était pas ça?), non pas que je sois enfin totalement et définitivement atteinte de sénilité (quoique...) mais c'est tout simplement que la cause de mon silence est tellement banale et simplement stupide que ça m'exaspère tant que je préfère ne pas y penser...

Doit savoir faire abstraction...

Je devrais donner des cours aux accros hein, parce que je vous promets que c'est un bel exercice, 10 jours d'abstinence...
On apprend beaucoup sur soi-même et sur l'étendue de la dépendance dont on souffre!
Bref, j'ai tenu 10 jours sans me connecter à la migration de la cigogne et je replonge quelques minutes, pour raconter justement cet épisode intéressant de « vis ma vie en Espagne ».

Doit savoir blogguer sans connexion…


L'inspiration est là, les idées aussi, le temps un peu moins mais c'était pas pire avant... alors le problème c'est quoi?
Eh ben vous vous souvenez que nous avons déménagé...
Oui c'était il y a trois mois maintenant... mais ceux qui connaissent mon hidalgo préféré et me connaissent sauront que notre tendance naturelle à la procrastination a été décuplée depuis que nous vivons ensemble...

Donc nous avons enfin fait changer la ligne téléphonique et, au bout de deux mois, décroché (seulement parce que le proprio de l'immeuble se faisait très très insistant) le fil qui reliait l'appartement du bas (où nous vivions jusqu'en septembre) et l'appartement du haut (où nous vivons depuis septembre, donc)... fil, certes fort peu élégant sur la façade mais qui nous procurait, tel celui d'Ariane dans la légende, une lumière, un chemin vers le monde extérieur : le téléphone, la télé et... Internet.

Evidemment nous n'avons décroché ledit fil qu'une fois que le technicien de Téléfon ica est passé et nous a assuré que tout était réglé et que nous avions une nouvelle ligne de téléphone établie.
Il y a 15 jours donc. Ensuite, Vert (enfin la marque qui porte le nom d’une autre couleur, mais que je ne nommerai pas, pour ne lui faire aucune publicité même pas négative à elle non plus…) nous a garanti par trois fois au téléphone (portable) que nous allions recevoir notre nouvelle boîte vivante (ça non plus je n'écrirai pas en english parce que je suis sûre qu'ils font de la veille) super vite parce qu'en plus on est des anciens clients et on reste avec eux (on est des anciens clients et pourtant on reste avec eux devrais-je écrire!!!)

Et bien cela fait 10 jours que Vert après m'avoir juré les grands Dieux que nous allions être reliés immédiatement à leur réseau super fort et vachement mieux que celui de la concurrence... en attendant leur super boîte... ne fait rien pour nous relier...

10 jours que mon téléphone reste muet.

Me voilà donc sans connexion, cette fois de manière permanente... non, parce que c'est pas comme si c'était exceptionnel : en Espagne, on a beau avoir, aux dires de certains, seulement les bons côtés du libéralisme, il y a encore un domaine où on hallucine de voir tellement d'incompétence et tellement peu de bienfaits de la société de marché : les télécommunications.

On a le choix entre payer cher et cher payer sur le plan des prix et entre une connexion qui plante et une connexion qui déconnecte pour l'efficacité.

Deux exemples:

cas n°1) Avec vert, on décide de payer cher : c'est notre cas, on est des geek, on l'assume. Nous sommes sur un forfait de 43 € (attention c'est HORS TAXE!!! ils annoncent toujours les prix hors taxe ici quand c'est des forfaits... ok la TVA n'est qu'à 16% mais c'est pas rien tout de même...) bref on paye autour de 50€ par mois, pour avoir les communications nationales sur les fixes, internet et les chaînes pas terribles de la TV numérique.
Les communications internationales sont à 6 € de plus (HT toujours) et pour avoir les canaux de tv intéressants, c'est encore 12€ de plus par mois.
Oui je sais... no comment... Moi aussi avant j'avais pour moitié moins cher la totale... tout inclu.
Mais nous on s'estimait heureux (quand ça marchait) : on payait cher mais ça fonctionnait(parfois bien). A peine si la connexion sautait tous les trois quatre jours, mais comme mon ingénieur-geek de novio, lors du premier incident technique, avait réussi à obtenir un gars compétent à la hotline (à 2€ la minute) au bout d'1 demie-heure, on se plaignait pas... quand ça plantait, moi j'attendais que mon geek rentre et lui, il faisait ce que le monsieur lui avait dit, reboot que tu booteras et miracle, ça marchait.

cas n°2) On veut pas payer trop cher: on reste sur le forfait de base (22€ HT) de l'équivalent de Fce tél et là c'est le début des emm...
Des amis à moi ont des coupures de téléphone de deux trois jours tous les quinze jours. Et quand ça marche, faut pas cesser de pédaler... les micro-coupures et le reboot c'est toutes les 10 minutes.

Je n'ai pas testé les autres opérateurs, mais je n'en entends pas de bien... A quand une concurrence qui ait vraiment des effets bénéfiques pour les consommateurs?

Si quelqu'un veut éclairer ma lanterne ou me donner des conseils, welcome!!!

Parce que là, jusqu'à ce que Vert ne décide de faire quelque chose, je suis donc réduite à écrire le brouillon de mon post sous word, comme à l’âge de l’homme de Cromagnon, (qui paraît-il n’avait ni l’adsl ni la tv dans sa grotte!!!) et ensuite de profiter bassement de deux minutes de pause pour publier en piratant quelques instants la connexion du bureau!!

Vous comprendrez donc cette interruption momentanée de service, bien indépendante de ma volonté.

Je vous laisse, je me remets à ma séance de méditation !

PS: et non y a pas d'image... pour la même raison, désolée!!

viernes, 17 de octubre de 2008

Le web sans les mots

le web sans les mots : http://webwithoutwords.com

il y a pas de mots justement...

Pour ceux que le web et le webdesign avec une touche de sociologie intéressent : je vous laisse découvrir ce site (en anglais) qui décrypte les pages web les plus connues en en retirant les mots et donc le sens sémantique direct.

Quand il ne reste plus que les blocs textes, Paul Armstrong en étudie la structure et nous révèle ce que nous disent ces sites sans paroles...

j'ai trouvé l'info chez presse-citron (évidemment et merci!)

viernes, 10 de octubre de 2008

Mais que fait la police????

alors là, excusez du peu, mais il faut que je pousse un cri!!!

Non je ne suis pas Bardot, et mon coup de gueule à moi, je l'aurais plutôt vu illustré par... les yeux de Calvin dans la BD Calvin et Hobbes... je vais voir si on trouve une vignette sur internet :) (vive internet, j'aime internet, je kiffe internet... enfin parfois... pas toujours comme on va le voir aujourd'hui...)

Qu'est-ce qui se passe Pakita, t'as encore un problème ???
je vois déjà les yeux aux cieux et les soupirs des (H)uns et des autres (surtout des autres, parce que je ne connais pas beaucoup de Huns, PS: je sais c'est idiot mais j'ai pas pu résister.)

Oui bon ok, c'est vrai... je le reconnais... et ceux qui me connaissent et/ou me lisent (eh non ce n'est pas incompatible, et pourtant Dieu sait que parfois je préfèrerais que ces deux sphères (blogo- et privée) soient clairement et hermétiquement séparées... afin de pouvoir lâcher mes nerfs sur certains, que la pudeur et la prudence m'incitent à épargner et à ne point nommer ici!!! Voir à ce propos le débat lancé par Mamzell'scarlet sur son blog).

bref... ceux qui me connaissent... euh j'en étais où là?? Y en a qui suivent?
ah oui, je disais donc... les gens qui me connaissent, pour faire court, (ahum) savent qu'il m'arrivent toujours des tas d'aventures !

Donc OUI il m'arrive encore un truc pas possible et en tant que bloggueuse j'estime qu'il est de mon droit et de mon devoir de dénoncer cette énauuuurme supercherie et de me plaindre...
de quoi ?

Quel est le scandale ? l'objet de mon courroux (coucou*) ?
... je sais pas si j'ose, après une entrée en matière pareille, je risque de me faire lyncher par la platitude de ma dénonciation...

Non ce n'est pas un post sur la guerre en Afganistan, ni sur Sarah Palin ou sur le nucléaire iranien... non je ne surfe pas sur la vague pessimiste, pour demander la mise en prison immédiate des responsables de la crise systémique qui nous assaille de toute part (je le fais pas d'abord parce que ça en ferait du monde dans les prisons... y aurait pas assez de places ! Ensuite parce que les pourris qui ont pipé les dés sciemment méritent même pas d'être logés et nourris aux frais du contribuable, et puis surtout parce qu'au final, moi je m'en fous, en bonne égoïste que je suis... je peux même pas retirer mes économies de la banque, passque j'ai PAS d'économies... donc pas d'inquiétude ! en fait, c'est facile la finance...)

Bref, l'objet de mon courroux disais-je (c'est dur aujourd'hui, ce doit être l'air parisien qui a atteint le cerveau... patience on y arrive!)

L'objet, c'est ce p... de site de la seuneu seufeu (désolée pour les durs de la comprenette : il s'agit des trains, mais je ne dirai pas la marque... pour éviter de leur faire de la pub, même négative ! Et je mettrai pas de liens vers leur site... ET non, je ne leur ferai même pas le plaisir d'écrire les lettres qui composent le nom de la compagnie, pour le cas où, fort probable, ses responsables guettent ce que disent les uns et les autres (nan je vous la referai pas 2 fois, je vous rassure) à leur propos sur la blogosphère...)

un site impossible à utiliser...
Je viens de passer 15 minutes à chercher mon billet sur leur site donc, pour aller voir mes parents à Noël...
D'abord se taper leur page d'accueil et leur petite musique tout en essayant de savoir où est ce p... de bouton dans cette p... de page avec pleins de petits boutons de toutes les couleurs, pour acheter son billet... C'est quand même avant tout un site marchand, non? je suis pas là pour me farcir le lobbying de la boîte!!!!

Bref, déjà, là, ils m'énervent, mais ensuite, une fois trouvé la petite icône et atteint le site marchand, il faut parvenir à comprendre le mécanisme de leur moteur de recherche... 3 tentatives plus tard, j'arrive à obtenir de remplir mes cases avec un Paris-Lucon (apparemment le ç il aime pas ça du tout le site en question...)
Je choisis les options et la date (eh eh, sans pb cette fois-ci, j'ai quand même pas fait Sci Po pour rien...) Evidemment plein pot le billet et à Noël... je frissonnais d'avance... ben pour rien...
Parce que 7 fois de suite, quand je cliquais sur "rechercher", le site revenait à la page départ, vide de toute recherche... alors que j'avais tout bien fait et sans aucun message d'erreur (oui je le confirme je suis toujours blonde...)

eh ben moi je dis NON!
c'est pas normal! je n'ai pas de temps à perdre avec un site qui doit me fournir un service...
et LE PIRE!!!, c'est qu'en fermant la fenêtre firefox, prête à sauter par la fenêtre (de mon immeuble, évidemment) ben je m'aperçois que chacune de mes tentatives avaient ouvert des pop-up publicitaires intempestives, de sites de voyages également.... partenaires de cette agence que je ne citerai pas....

Là, c'en est trop!!! Ma patience de consommatrice a des limites! et celle d'internaute encore plus!
Pour un peu j'appellerais au boycott...
pour un peu... (soupir)
"Parce que chez ces gens là,
on ne joue pas Monsieur..."

et impossible à contourner....
nan etc'est ça le plus insupportable... ça m'agace et ça me hérisse tellement parce que même si j'écris ça et que je trouve ça nul, ben je devrai quand même passer par leur site de m... pour acheter mes billets... Et vous aussi! On peut même pas aller voir ailleurs et bien les emm...
Et ça je trouve ça encore plus nase !
Parce qu'ils ont le monopole, on doit supporter leur médiocrité et s'adapter à leur inefficacité!?!

De gauche et libérale?
Que les choses soient claires: je suis de gauche, je suis pour le maintien du service public et de l'engagement de l'Etat dans les entreprises qui rendent des services au citoyen-contribuable-individu. Je suis contre la remise de ces services à des entreprises privées, qui auraient comme seul objectif la recherche du profit immédiat (on voit où ça nous a menés ce cynisme au passage... hum et rehum), mais là je me sens pousser des ailes libérales: (Didier Porte, si tu me lis, pardonne-moi...)
Je suis contre le monopole de la sneuceufue parce que cette boite a sans aucun doute le site le plus pourri de tous les sites internet de voyages: il remporte la palme du site le plus mal fait et le plus inefficace!

je viens de passer 15 minutes à me prendre la tête, je reviens bredouille et je vais être obligée d'y revenir???!!! Alors que je veux ACHETER! Dépenser de l'argent!!!! Je suis cliente!!!!

alors là, voilà... je ne parle pas souvent des marques mais franchement je trouve ça nul (on l'aura compris) et ça méritait, une fois n'est pas coutume, un petit post mesquin de consommatrice lambda énervée car zutalors, on ne plaisante pas avec les (MES) voyages, encore moins avec Noël et certainement pas quand on est en position de monopole dans un secteur, nanmédéfoi...


Vous avez une solution, vous?

Actualisation 8 jours après : quelques heures plus tard j'ai finalement réussi à réserver un billet. Sauf que... ma carte bleue étant expirée, je n'ai pas finalisé l'achat ce jour-là et seulement réservé. En théorie, cette option te permet de revenir dans les 7 jours et terminer ton achat. Sauf que... le site en question a subi une interruption de service pendant les 24 heures qui précédaient la fin de mon option. Résultat, j'ai pu tout recommencer à zéro, et franchement, toute écolo que je sois, si je le pouvais, je ne mettrais plus jamais les pieds dans un train.

Actualisation (janvier 09) Ironie de l'histoire, cette société fanfaronne en disant que leur site a été élu site préféré des internautes... On rêve... Ils ont dû payer les dits internautes, c'est pas possible !!! Dites-moi QUI a répondu à cette enquête ?!!!
On vit une époque formidable...


*PS: couroucoucou... je sais que je suis grave... je vous prie d'excuser toutes les blagues idiotes faites dans ce post... et toutes les digressions... mais je peux pas m'en empêcher!!!

jueves, 2 de octubre de 2008

Sur la toile : le tour d'Espagne en photos

Un collègue m'envoit un lien aujourd'hui, vers un portail touristique sur l'Espagne.

Alors que les choses soient claires, je n'en fais pas la pub: le portail est nul, le contenu éditorial est inexistant, le seul but de ce site est de faire de la pub pour les entreprises espagnoles. La publicité est en conséquence omniprésente et l'information, j'imagine, peu objective.

Pourtant j'avais envie de vous donner le lien, pour les photos d'Espagne. Là non plus, rien d'extraordinaire... mais une ergonomie simple et des vues célèbres réunies en un seul site.


Ce n'est pas forcément très artistique, mais c'est très bien pour les gens comme moi qui ont entendu parler des lieux mais ne savent pas à quoi ils ressemblent, pour ceux qui ont envie de se faire une idée des paysages espagnols. Le site réunit de manière simple quelques photos des grands lieux touristiques de la péninsule : Madrid, Barcelone, Valencia, Tolède... encore beaucoup de manques, mais aussi des photos de la région Castille La Mancha: Cuenca, Ciudad Real et autres merveilles.

On trouve les principaux édifices, les vues connues, bref un aperçu rapide, sans se taper du blabla sur le site de l'office du tourisme de chaque bled...

sábado, 20 de septiembre de 2008

Twitter : on a touché le fond

... Vous connaissez ?
Je suis atterrée parce que je viens de découvrir...


Web2.0 : une révolution au service de l'internaute-citoyen?

On parle, au sujet du web2.0, cette évolution qu'a vécu internet, passé d'un espace où l'internaute est consommateur, cherche l'information à une interface où il intervient, écrit, publie, interagit ou agit enfin, en délateur ou citoyen, d'une révolution, d'un formidable outil de démocratie...
Certes, l'information n'est plus à sens unique, chacun peut s'exprimer son opinion et la partager. Les blogs offrent une tribune, les wiki fédèrent la connaissance, les creative commons la mutualisent, bref, la toile fourmille d'idées et de créations soudain accessibles, partageables ou discutables potentiellement sur la terre entière, les vidéos censurées à la télé font le tour de la planète, visionnées par des millions de personnes...

Oui c'est beau, c'est grisant c'est vrai. Mais à la vue du succès de phénomènes de certains des nouveaux réseaux sociaux tels facebook et twitter vous ne m'empêcherez pas de penser qu'une démocratie qui a si peu à dire est déprimante, voire, si j'étais un brin alarmiste, toute prête à tomber aux mains d'un tyran pour peu qu'il soit un brin télégénique …

Twitter quézako ?
Donc je viens de découvrir twitter… Alors pour ceux qui auraient vécu dans des îles désertes ou un des rares endroits du monde non connectés à internet ces derniers temps, twitter, ça vient des Etats-Unis (évidemment) et c’est un de ces « réseaux sociaux » en ligne qui permettent de « suivre » en temps réel ce que font ses amis et de tenir les dits amis informés de son actualité… Pour que vous vous rendiez compte d’à côté de quoi vous passez (et je passais jusqu’ici) ça a été créé en 2006 et ça fait un tabac, à tel point que twitter est comparé à google et que son créateur, un petit jeune d'une vingtaine d'années est considéré comme un des futurs Bill Gates ou Steve Jobs (cle fondateur de Macintosch).

Le principe
Vous connaissez tous facebook, et vous savez que vous avez une case en haut de votre profil qui vous demande de mettre à jour votre statut… en vous demandant "qu’est-ce-que vous faites maintenant?" et ben twitter, tout le principe c’est ça et seulement ça : le microblogging. Ce sont des mini-messages pour dire aux gens ce qu’on fait. On met à jour sa page et ces mises à jours, appelés tweets (gazouillis en anglais) sont envoyés à notre réseau.

Comment ça marche ?
On se connecte à internet, via son ordinateur, son palm, son téléphone portable… sur twitter.com, on se crée son profil qui est constitué d’une ligne de biographie avec photo. Ensuite, en dessous on a un champ texte, où on écrit ce qu’on veut… un mini-message où on raconte, en 140 caractères et en principe, ce qu’on est en train de faire.

On peut mettre son statut à jour aussi souvent qu’on le veut, pour tenir sa tribu (comme on disait du temps de tatoo, vous vous souvenez? mais si "avec tatoo, votre tribu garde le contact avec vous"... c'est un peu l’ancêtre de twitter et avouez que ça paraît préhistorique, à peine 10 ans plus tard...) informée de ses faits et gestes…
Les « amis » sur twitter qui ont choisi de suivre vos faits et gestes vont alors recevoir cette info de manière automatique : soit en se connectant sur twitter, soit par une mise à jour de leur agrégateur d’info (j’expliquerai dans un autre post ce que c’est) ou encore plus mieux : par mails ou directement sur leur téléphone par sms…

exemple de "tweet"
Je suis une fille cool qui me suis inscrite sur twitter et j’ai décidé de follow (suivre) mes potes Machin et Truc et Chose, qui ont aussi un compte twitter et qui me followent aussi…

Il est 20h je reçois un sms
"Machin est en train de se prendre la tête sur un pb de math"
Je rigole et me connecte à mon profil sur mon pc pour écrire
"Pakita est super contente de pas se prendre la tête sur un pb de math. lol"
20.15 message de TRUC
"Truc s’apprête à se murger la gueule pasqu’il fête sa séparation d’avec Chose, rdv ts chez moi à 21h, ramenez de la bière."
20.21, mini-message de Chose :
"tous des salauds… me reste plus qu’à aller voir Benoît XVI aux Invalides"

Voyeurisme et cie sous couvert de nouvelles technologies…
Bref ! On rentre dans la vie des gens, sans avoir à les appeler ni à les voir ni à leur parler…
C’est plus de la connection là, moi, à ce stade j’appelle ça une maladie…
Après avoir vu les émissions de télé-réalité, on braque soi-même les caméras sur son petit nombril… on se donne une épaisseur, une saveur en se rendant objet…
On n’échange même plus des idées, on « texte » des mini-messages à grand renfort de lol et autres langage texto, pour décrire les petits événements de son quotidien, même ceux d’une platitude extrême…
Comme si le fait de commenter son absence de vie pouvait lui redonner un certain intérêt…
Comme si le fait de se donner en pâture à des inconnus pouvait combler le vide originel.
J’agis sur twitter, je commente sur twitter, je mange sur twitter…
Je suis sur twitter, donc je suis, j'exiiiiiiiste…

Quel usage ?
Formidable outil de promo pour les entreprises, et potentielle source d'information pour les mêmes entreprises sur des milliers de consommateurs au profil aussi publique que France 3, Révolution de la communication ou symbole d’une dérive obsessionnelle d’une société où l’individualisme a remplacé la spiritualité…
Je lance le débat…
mais perso, ça me fait un peu froid dans le dos, ce big brother volontaire…

plus d'infos un peu plus objectives : twitter décortiqué en français

lunes, 23 de junio de 2008

Du bonheur des différences entre français et espagnol

Dans la série "tribulations d'une chômeuse à Madrid"(épisode 2), j'avais envie de partager une autre de mes petites joies qui est aussi une angoisse, en ce premier jour de ma semaine de chômeuse tourmentée par sa conscience et l'inactivité...

Répondre aux offres d'emploi en espagnol
Je me mets donc vaillamment ce matin devant mon ordinateur pour tenter de mettre en mots et en forme quelques unes de mes motivations pour répondre à des offres d'emploi...

Mais s'il n'est déjà pas évident d'éveiller l'attention de recruteurs, déjà aigris et à l'œil fatigué par trop de platitudes égrenées sur du papier velin, ou pire, en Comic sans MS (private joke pour les graphistes et webdesigner...), lorsqu'on écrit dans sa propre langue, tâcher de faire remuer de plaisir les méninges d'un DRH en un lundi matin lorsqu'on écrit dans sa 4e langue, c'est mission impossible...

Après 4 heures à tâcher de répondre à la question digne d'une épreuve de philo du bac "quelle est votre plus belle réussite professionnelle" en moins de 1000 signes ET en espagnol... je suis l'heureuse auteuse de quelques 700 signes...
Enfin, heureuse je l'ai été 5 minutes... jusqu'à ce que mon ingénieux ingénieur, espagnol de surcroit, passe ma prose au peigne fin (car oui j'ai réussi à mettre le grappin sur un ingénieur qui n'est pas seulement bon à démonter les ordinateurs, mais également capable d'aligner trois mots sans faire de fautes... une perle rare, je vous disais!... et d'une patience à toute épreuve, car j'ai bien du mal à accepter la critique!!!)

2 heures de plus, passées à réécrire les malheureuses 10 lignes... et le texte n'est toujours pas parti, j'ai été arrêtée par une nouvelle épreuve...

Les règles typographiques et de ponctuation changent en espagnol!!!


Hélas, Luis, si efficace soit-il en correcteur d'orthographe, ne peut répondre à toutes les questions de la perfectionniste que je suis... or, après deux ans passés en agence de communication, j'ai développé une passion pour la typographie et ses règles aussi précises qu'inconnues de tous ou presque.. Toujours avide de connaissances inutiles, j'ai appris les règles les plus importantes, or je découvre qu'elles ne sont pas les mêmes en espagnol qu'en français... et ça, c'est rude !

Alors si quelqu'un a un bon plan à partager, une synthèse des règles de base de la ponctuation en espagnol, je suis preneuse!
Si alguien conoce un sitio web donde se puedan encontrar las reglas de tipografía en español, le agradecería que me enviase la dirección...

Quant à moi, je suis prête à partager (car j'ai évidemment déjà cherché les règles de ponctuation en français...) mon bon plan du jour et je vous livre l'adresse du blog des correcteurs du journal le monde, où se trouvent résumées quelques règles concernant les espaces, les points, les majuscules...
Bref ! Pour tous ceux qui se posent la questions du bon usage du double point et autres trucs aussi subtiles qu'inutiles (pas pour tout le monde) la langue sauce piquante est un must!
Avec en cadeau pour ce lundi 23 mars, la rubrique "le mot d'ailleurs" sur Duende tiré d'une citation de Federico Garcia Lorca.

Et en cadeau ici même, mon mot préféré de la langue française, tiré du domaine de la typographie : c'est l'esperluette. Signe issu de la ligature du e et du t... moi j'aime son nom et son dessin... je vous laisse apprécier !

jueves, 19 de junio de 2008

La feria del libro madrid 08



la feria del libro, (la foire du livre) de Madrid se déroulait (vous aurez noté l'usage pas du tout fortuit de l'imparfait) du 30 mai au 15 juin 2008... elle s'est donc terminée il y a quatre jours et comble pour la chômeuse bibliophile que je suis, je n'ai pas eu le temps d'y aller !!!

Une foire en plein parc du Retiro
Qu'à cela ne tienne, cette entrée sur mon blog pour parler de l'événement, d'abord parce que cette foire a la particularité de se dérouler en partie en plein air : les stands de toutes les maisons d'édition nationales et autres s'étendent sur plusieurs centaines de mètres le long d'une allée du parc du Retiro, en plein centre ville de Madrid. Au lieu du brouhaha d'un palais des congrès à l'autre bout de Paris, on peut (pouvait) donc flâner dans le parc tout en se cultivant avec les dernières nouveautés littéraires...
enfin, on aurait pu... parce que cette édition a quand même été bien gâchée par le temps pourri qui a régné jusqu'au 15 juin, justement...

www.ferialibromadrid.com
autre raison de parler de la feria del libro 2008, leur site internet...

site sur lequel je vous invite à vous rendre, vite, tant qu'il est en ligne, juste pour le plaisir des yeux. C'est, selon moi, un bel exemple de webdesign : un compromis très réussi entre les exigences du client et les "lubies" du créatif, qui lie graphisme de qualité et lisibilité, sans négliger l'ergonomie.

Le résultat est beau et bien fait. C'est "dynamique" (mot clé de la relation client dans une agence d'identité visuelle) et ça n'oublie ni les sponsors (et leur multiples logos qui fichent en l'air l'esthétique du site...) ni la vraie raison d'être d'un site web : être vu et lu... Les utilisateurs-visiteurs du site ont ici un accès facile et intuitif aux contenus qui les intéressent.