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lunes, 14 de junio de 2010

Escapades d'un jour autour de Madrid

A quelques 50 km au sud-est de Madrid, se trouve Aranjuez, une petite ville qui vaut une visite touristique d'une journée ou ne serait-ce que de quelques heures. Aranjuez a été la retraite des membres de la Cour royale qui fuyaient la chaleur de l'été madrilène. Cette histoire a laissé sa trace et Aranjuez est aujourd'hui classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO.


Une fois que les saisons auront fini de faire des caprices, il y a fort à parier que les températures atteindront à Madrid les sommets de juillet/août dernier(35º à 23h, je ne pensais pas qu'un jour je regretterais les "fresch" nuits d'Alsace...), si vous ne la connaissez pas, Aranjuez est une destination idéale pour se rafraîchir et quitter un peu la grande ville.



Les fans d'histoire, les monarchistes et les lecteurs de hola en auront pour leur argent (4,8€) avec la visite du palais royal d'Aranjuez : enfilement de chambres de la reine, antichambres, diverses salles, tapisseries, porcelaines, sculptures, plusieurs siècles d'histoire quotidienne des souverains espagnols vous contemplent, avec pour finir... les robes de mariée de Letizia, et de la reine Sofia et ses filles... où l'on s'aperçoit que leurs royales tailles ne sont pas si fines que la télé les fait paraître ;o)




Pour ceux que les tapis et les falbalas royaux ennuient, une balade dans la ville et dans les différents jardins sera tout à fait suffisante !

Attention, Aranjuez est assaillie de touristes en été et les locaux l'ont bien compris, les prix et l'attitude des restaurateurs s'en ressentent... prévoyez entre 15 et 25 euros pour un menu del día et armez-vous de patience. En revanche, le fait d'être une destination touristique fait que l'office de tourisme est particulièrement équipé et ses employés tout à fait efficaces.




Pour aller à Aranjuez depuis Madrid, vous avez l'embarras du choix :
- en voiture : autoroute A4- suivre Toledo à la sortie de Madrid
- les cercanias (RER) y vont également ainsi que le train, et les bus A.I.S.A.

viernes, 14 de agosto de 2009

Destination ailleurs... interlude radiophonique pour les vacances

Les volets sont baissés, de nos bars à tapas préférés.
Cerrado por vacaciones
, fermé pour congés.

Et moi aussi, je ferme...
Destination Madère : l'île portugaise bordée de falaises dans l'Atlantique. Une île aux rivages si escarpés que pendant longtemps, seuls les commandants de la Tap, la compagnie portugaise, étaient habilités et formés pour y atterrir.


Nous partons une semaine dans ce bout de terre volcanique au milieu de l'océan pour déconnecter, puis quelques jours dans les Asturies, en chambre d'hôtes, (what else ?! :)

Ma chronique madrilène sur RTL
Mais je ne ferme pas tout à fait : pour ceux qui ne sont pas (plus) en vacances, pendant mon absence, je comble le silence !

Le lundi 17 août,
je serai sur RTL, dans l'émission Destination Ailleurs, entre 14h et 15h.
J'ai participé à l'émission enregistrée sur Madrid et raconté quelques bribes de mon expatriation dans la capitale espagnole. Si vous êtes en France à ce moment et vous trouvez près d'un poste de radio...
Sinon, le podcast fera l'affaire !

Une belle fin d'été à tous !
A bientôt !

Crédits photo : Cliffs of Madeira, Kat, Licence Creative Commons

martes, 5 de mayo de 2009

Voyage en Andalousie : Séville

Une fois n'est pas coutume (tiens ça faisait longtemps que je l'avais pas placée celle-là !), aujourd'hui je n'ai rien de passionnant à raconter ! ça tombe bien, je n'ai toujours pas publié les images de mon voyage en Andalousie et elles se passent de commentaires. (enfin presque!)



Séville pour moi, c'est se perdre dans les ruelles du barrio Santa Cruz, déambuler de patios en jardins, depuis la Giralda jusqu'au Guadalquivir, ce fleuve dont le nom fait chanter l'horizon.






Séville, c'est respirer le parfum des orangers en fleurs sous le soleil de printemps







Séville c'est découvrir un bout de l'histoire tumultueuse de l'Andalousie, dans les reliques de la semaine sainte et les milliers d'églises qui s'élèvent aux coins des rues








et tenter d'emporter ce qui pourrait être un peu d'âme andalouse, avec le flamenco

martes, 9 de diciembre de 2008

Extremadure : extrêmement nature


Le pont de la constitution, nous l'avons passé en Extrémadure, une des régions les plus pauvres de la péninsule, à la frontière avec le Portugal.
Méconnue des Espagnols eux-même, c'est pourtant une des plus belles.
Quelques clichés souvenirs, des premiers jours dans un brouillard à couper au couteau, ballade dans les montagnes portugaises avoisinantes, puis cueillette des oranges une fois que le soleil est revenu.

Penha Garcia dans la brume


les chênes-lièges
et les orangers


quand le soleil se lève, on profite encore plus:
orangers toujours...
citronniers et grenadier

et le soleil se couche...

miércoles, 20 de agosto de 2008

Vacances à l'espagnole (2)

calme et volupté, à la catalane
une fois rentrés de Balboa, nous avons repris le travail pour quelques jours avant les vraies vacances. Pour moi ce fut vacances famille entre l'Espagne et la vendée.
Et pour commencer, un petit tour au sud de la Catalogne chez des amis...

une petite semaine dans un petit village, Godall, entre mer et montagne
que du bonheur...




quelques instantanés :
Chaleur adoucie par la brise, callanques au soleil couchant, qui abritent de la foule et du vent,


soleil qui perce au travers de la vigne, l'odeur du jasmin qui berce les soirées, saveurs de paella et autres pan tumaca, rires et partage, accents qui se mélangent, castillan, catalan, français, anglais... une babel de vieilles pierres aux effluves de félicité...


au milieu des oliviers, pêchers, orangers à perte de vue...


une petite bêbête agressive, quelques goutes et la fiesta du village, si elles ont troublé le calme, n'ont pas réussi à gâcher ces vacances idéales...
On reviendra!!

Vacances à l'espagnole (1) : fraîcheur et gastronomie dans le Bierzo

Finde* en Balboa (rien à voir avec Rocky...)
*finde= abréaviation slang de fin de semana, signifie week-end.


En bonne néo-madrilène, j'ai bien sûr suivi l'exemple de mes congénères et j'ai tâché d'échapper à la chaleur, même si comme le précisait un ami qui vit à Madrid depuis longtemps, cette année il n'a pas fait très chaud... (voir son commentaire me traitant de "râleuse" suite à mon dernier post...) !

Quoi qu'il en soit de la chaleur des autres années, moi j'avoue que j'ai été impressionnée par les températures de la fin juillet à Madrid et j'ai apprécié de quitter la capitale pour des endroits plus tempérés.

Vive les jours fériés madrilènes !

Avant les vraies vacances, à la mer évidemment, nous nous sommes d'abord organisé un week-end entre amis, dans le Bierzo, à la faveur d'un jour férié (jours fériés qui sont apparemment plus fréquents qu'en France, je reviendrai sur cette spécificité espagnole une autre fois).

Grâce à un obscur saint (pas de vilains jeux de mots... et d'ailleurs le ditsaint était peut-être très lumineux, mais il ne m'était pas familier) hop, un vendredi saute et nous voilà partis le jeudi soir direction Balboa, petit village niché au creux d'une vallée dans le nord-ouest de la péninsule ibérique, sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.

Quelques 4 heures plus tard, passés les traditionnels atascos (bouchons) qui accompagnent en toute logique ces petits cadeaux que sont les week-end prolongés, nous nous installons sous le chapiteau de la payosa au centre du village pour déguster un plateau d'embutidos de la maison (charcuteries).

Les payosa
Ces huttes, d'une vingtaine de mètre de haut, de forme cylindrique, en pierres et au toit de chaume sont de tradition celtique. On en trouve encore quelques unes dans cette partie du Bierzo, la comarca (région) qui, située à l'extrême de Castille-Léon, est à la frontière avec la Galice et a ainsi été beaucoup sous l'influence celte. A l'origine destinées à l'habitat, hommes et bêtes sous un même toit, elles sont aujourd'hui restaurées et souvent transformées en bar ou restaurants.



Nous avons quant à nous passé le plus clair de notre temps dans la payosa de balboa, au moulin du village d'à côté lui aussi transformé en bar, ou à découvrir les chemins et villages alentours, que peuplent les pélerins en route vers Saint Jacques.



Entre autres Villafranca del Bierzo, très belle petite ville où nous avons dégusté le pulpo à la Gallega (poulpe à la galicienne, cuit à l'étouffé et servi avec un peu d'huile d'olive et de paprika, un régal!)



Entre ballades et dégustations des produits locaux dans des cadres superbes, je suis tombée sous le charme de cette région au climat breton et aux paysages d'Auvergne, si différents des pics escarpés et plaines arides autour de Madrid!

viernes, 8 de agosto de 2008

Encore le temps...

le temps qui passe et le temps qu'il fait...
nous voilà près d'un mois après le dernier post que j'ai écrit, un mois de silence et pourtant, ce ne sont pas les idées d'articles ni les événements à raconter qui ont manqué, au contraire...

Ce fut un mois de juillet plus que chargé et, avec un vrai temps de saison à Madrid, le cerveau fut atteint une léthargie chronique, renvoyant le non-indispensable à une hypothétique période de creux... la voilà arrivée!

pour ma défense, avouez que quand il fait encore 34º à 23h, il y a de quoi échauffer corps et esprits... la rue suffoque et la vie s'arrête presque totalement vers midi pour reprendre tard, dans l'après-midi.
Certains d'entre mes amis-famille Français venus passer quelques jours dans la chaleur madrilène comprendront mon silence.

Le plan d'attaque:
J'ai investi dans un éventail, arrêté de maugréer en voyant les installations d'air conditionné fonctionner à plein régime dans les magasins et les bureaux, et fermé les volets dans l'appartement de 10h du matin à 22h le soir...
Au temps pour l'amoureuse de la lumière et de la chaleur que je croyais être!

Mes oiseaux de passage, à l'intention des quels j'avais préparé des circuits touristico-gastronomiques ont passé bien plus de temps que prévu à profiter des bienfaits du sport national qu'est la siesta, qui devient obligatoire, ces temps-ci.

La survie à Madrid par 40º
Question: que font les madrilènes pour affronter ces températures? réponse: ils ne font pas. Ils quittent la ville...
Un ou deux bons plans et conseils tout de même pour les touristes qui décident d'affronter cette fournaise:
a) les musées sont climatisés...
b) les piscines sont aussi délaissées par les autochtones...
alors le mieux c'est :
- de se lever tôt pour se balader en ville et de garder pour le début d'après-midi le prado ou thyssen ou caixa forum, en alternance avec une tête dans une des piscines municipales découvertes,
- d'adopter la coutume locale de la siesta,
- d'oublier totalement l'idée saugrenue de se promener entre 13h et 21h...
- de profiter des soirées en terrasse (une des nombreuses de la calle Argumosa, par exemple, dans le quartier de Lavapiès, métro Lavapiès, près du Reina Sofia, en arrivant pas trop tard, vous arriverez à trouver une table et vous mêlerez en outre aux quelques indigènes qui n'ont pas pu fuir la chaleur...)
- et d'investir dans une ou plusieurs paires de boules quiès si vous dormez dans un hôtel-auberge du centre-ville: qui dit chaleur dit fenêtres ouvertes et si l'habitude de faire la fiesta est très agréable quand on se trouve au coeur de la fête en question, elle l'est beaucoup moins quand on essaie de trouver le sommeil... et Madrid vit la nuit ET le jour, en été... encore plus que d'habitude.

Avec ce programme, vous devriez être en mesure de profiter pleinement des multiples facettes de la ville et de ne pas trop souffrir des excès thermométriques ou alcoolémiques...

bel été encore à tous...